Sandrine, 40 ans, etudiante en sociologie à Petit-Caux. Je préfère être honnête : j'ai besoin de me retrouver dans les bras d'un amant. C'est tout c'est basique. Le premier après-midi peut se transformer en le début de quelque chose, on a qu'à de tenter sa chance. etudiante en sociologie à Petit-Caux, 40 ans. Tout ce que j'espère n'est rien d'autre que à peine un geste sincère… l'après naîtra de lui-même si on est faits l'un pour l'autre.