Toi qui lis regardes mon texte présentement, ce n'est assurément en rien accidentel… rends de cette rencontre virtuelle un début d'histoire. Imagine une femme aux courbes douces, la chevelure ébouriffés, l'air doux. Voilà moi. Le secret m'obsède énormément et je me délecte de l'image de goûter un instant de total abandon à l'écart de toute banalité. Par temps gris dans les rues de Béthune, mon réflexe c'est nul doux que de se réfugier sous la couette, à écouter l'averse au-dehors, avec un complice qui aime autant que moi cette folie de la lenteur